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Groupes de travail

Groupes de travail

Pour atteindre ces objectifs 0-90-90-90-0, Montréal sans sida s’appuie sur les priorités d’action identifiées par des groupes de travail pour se doter d’un plan d’action commun.

Ces groupes de travail, co-organisés par des organismes communautaires locaux, mobiliseront l’expertise des communautés les plus touchées par l’épidémie à Montréal:

  • Avec ACCM Montréal : Les personnes vivant avec le VIH (PVVIH), eu égard des inégalités socio-économiques, des discriminations affectives et professionnelles qu’elles rencontrent. Ce groupe d’environ 10 000 à 12 000 personnes à Montréal est un maillon décisif pour la fin de l’épidémie.

 

  • Avec RÉZOsanté : Les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HARSAH), qui sont touchés de façon disproportionnée par le VIH depuis le début de l’épidémie et qui représentaient toujours en 2016 à Montréal environ 70 % des nouveaux diagnostics. On estime que presque 15 % de cette communauté vivrait avec le VIH, dont 20 % qui l’ignoreraient

 

  • Avec GAPVIES : Les personnes originaires de pays où le VIH est endémique, qui représentaient en 2016 jusqu’à 21.7 % des nouveaux diagnostics montréalais (dont 66% étaient des femmes). Fait marquant, 29 % de ces personnes n’avaient pas accès aux régimes d’assurances maladie, donc aux soins et traitements nécessaires à l’atteinte d’une charge virale indétectable et une qualité de vie satisfaisante,

 

  • Avec CACTUS Montréal : Les personnes utilisatrices de drogues injectables (UDI), une population à forte prévalence de VIH et d’hépatite C (jusqu’à 18 % de la communauté vivrait avec le VIH, et 71 % avec l’hépatite C), dont les enjeux de santé sont majorés dans le contexte actuel des surdoses,

 

  • Avec Stella, l’amie de Maimie : Les travailleuses et travailleurs du sexe, qui ne sont pas représenté-e-s explicitement dans les statistiques disponibles à Montréal, mais dont les environnements légaux, sociaux et d’accès à la santé déterminent leurs vulnérabilités aux ITSS,

 

  • A déterminer : Les personnes autochtones en milieu urbain, qui vivent un cumul de vulnérabilités, tout en rencontrant un important creux de services de santé qui leur soit adapté culturellement,

 

  • Avec la Coalition montréalaise des groupes jeunesse LGBT : De façon transversale, les jeunes représentent un groupe clé dans la réponse au VIH/sida. La jeunesse est l’âge des expérimentations et des apprentissages, et cela se vérifie en matière d’habitudes de vie et de comportements de santé. Il est indispensable de mieux comprendre leur point de vue et de l’intégrer de manière transversale dans nos interventions,